LE FESTIVAL DANS ET HORS LES MURS

Hors les murs, c’était tout d’abord la dernière séance (comme au cinéma…) de la gymnastique pour filmeurs dans le parc avec Jean-Louis Le Tacon, contraint de nous quitter dès cet après-midi.

C’est aussi le stade sportif de Laignes, transformé l’espace d’une semaine en camping improvisé pour accueillir les jeunes participants aux rencontres de Laignes, bonne ambiance, et finalement, avec le beau temps, confort relatif (cette année, plusieurs Laignois ont proposé une chambre, on espère que dans les années qui viennent, une majorité de festivalier puisse trouver un accueil chez l’habitant, c’est plus convivial et surtout cela crée des liens et des relations sympathiques, fortes et durables…)

DSC_0441

DSC_0444

C’est enfin, pour la première fois dans ces journées, une séance en plein air ouverte à tous sur la place de la mairie. Au alentours de 10h20, lorsque la pénombre est devenue suffisante la projection du « Van Gogh » de Piala a pu commencer. Excellente qualité d’image et de son, grâce à la prestation très professionnelle des techniciens de PANORAMIC et à leur matériel ultra moderne (projecteur numérique grande puissance, écran géant gonflable, sono stéréo…). Plus de spectateurs du cru que de festivaliers (ceux-ci, majoritairement les Belges, étant enfermés au VOX pour suivre sur grand écran, le 8e de finale de football de la Belgique [victorieux, on la su rapidement par les klaxons…] contre les USA)

DSC_0454

DSC_0457

DSC_0456

Dans les murs, ce furent aussi les deux ateliers autour de l’hôpital psychiatrique de André Robillard et autour de la clinique de Laborde à Saint Alban.

Le matin, Henri François Imbert a dû affronter quelques critiques jugées parfois un poil agressives à propos de son film de la veille. Il a su toutefois y répondre calmement, justifiant son parti pris de réalisateur et ses choix de montage (c’est aussi le but des rencontres, c’en est d’ailleurs sans doute l’un des aspects les plus pédagogiques, chacun au final retenant les options correspondant le mieux à sa personnalité.) Le nouveau film en devenir de Henri-François Imbert toujours autour d’André Robillard présenté ce matin fit par contre l’unanimité.

DSC_0445DSC_0447DSC_0451

L’après-midi, avec de nombreux intervenants venu de Saint Alban et de nombreux petits films ou extraits de films dont des rushes retrouvés récemment à la clinique de Laborde (16mm noir et blanc, muets) à la puissance incroyable a emporté l’adhésion et l’enthousiasme de l’ensemble des participants.

Publicités

~ par jeanpaulnoret sur 2 juillet 2014.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

 
%d blogueurs aiment cette page :